Rénovation à Belle-Île-en-Mer

La rénovation à Belle-Île-en-Mer demande une grande connaissance de la construction et des matériaux ; il faut en effet connaître les méthodes anciennes employées pour mieux appréhender les travaux qui modifieront l’espace habitable. Notre façon de vivre a changé,  nous aimons les grands espaces, les pièces conviviales, recevoir des amis...

Traditions et contraintes

Adieux couloirs borgnes inutiles, pièces exigües, souillardes. Nous n’aborderons pas de la même façon les travaux d’aménagements de rénovation dans l’ancien et ceux d’une construction des années 70 par exemple.

Par rapport à une construction neuve,  la rénovation impose des contraintes qu’il faut accepter. On ne peut pas pousser les murs… Des  percements peuvent être réalisés, en prenant soin de ne pas dénaturer la façade avec des ouvertures trop grandes et trop nombreuses.

Nous vous conseillons sur les bonnes pratiques et assurons le sérieux de votre chantier.

Propriétaires
de maisons anciennes

"La maison paysanne que vous possédez est le fruit d'une vie simple et authentique et vous ne devez pas anéantir l'œuvre de nos ancêtres sous prétexte que les temps ont changé. Il faut adopter un nouvel esprit fait de ténacité et d'intuition et avancer à petits pas dans la compréhension de cette maison, avec la volonté d'en assurer la préservation" (Sylvie Dazin).

 

 

" Quand une maison meut, elle se décompose. Un beau jour ses habitants vont ailleurs, sans espoir de retour, à la manière dont la pensée quitte un corps qu'elle est fatiguée d'habiter. Très vite alors, par grands vents, les tuiles désertent les versants du toît qui se dénude et crève ; les volets tombent ; les portes cèdent. D'une saison à l'autre les murs de pisé se dégradent et les enfants du village brisent tout ce qui peut être brisé... Personne ne leur en tient rigueur car nul ne s'intéresse plus à ce bien sans mâitre, sinon pour en acheter la pente. Les débris subsistent et les hommes vieillissent tandis qu'apparaissent les générations qui tourneront les yeux vers la maison morte ; regards pleins de craintives pensées devant ces fenêtres creuses au travers desquelles on aperçoit un pan de ciel. " Antoine SILVERE